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Forschungsprojekte

Forschungsprojekte

Le corps sensoriel dans les expositions d’art au 18e siècle

Projektleitung/Kooperationspartner: Dr. Isabelle Pichet (Université du Québec à Trois-Rivières, Kanada) in Zusammenarbeit mit Dr. habil. Gaëtane Maës (Université de Lille III, Frankreich) und Prof. Dr. Dorit Kluge (hwtk, Berlin)
Laufzeit: Juni 2018 – Juni 2020

Le projet Le corps sensoriel dans les expositions d’art au 18e siècle veut cerner, définir et comprendre la manière dont la sensibilité des visiteurs est modelée et interpelée lors de la visite d’expositions d’art temporaires qui se tiennent en France (à Paris ou en province), en Allemagne ou à Londres à l’époque étudiée. Perpétuellement sollicités par l’environnement avec lequel les sens entrent en relation, ils réagissent aux stimuli et provoquent sensations, émotions, sentiments de plaisirs ou de déplaisirs chez tout un chacun (Vigarello 2014; RMN 2002; Bernet 2001; Kant 2000; Freud 2010 [1920]). Bien que l’histoire du goût, de l’odorat, du toucher, de l’ouïe et de la vue puisse sembler difficile à saisir et à cerner (Beck 2013; Roubin 1989; Serres 1985), il demeure possible de brosser un portrait du corps sensoriel qui émerge au 18e siècle par l’entremise des témoignages dont les archives regorgent (Bouffard 2013; Vigarello 2014; Corbin 2005); pensons par exemple aux commentaires critiques parus au sujet du Salon parisien à l’époque (Deloynes 1980).
La première modernité catalyse la genèse des pratiques culturelles liées aux expositions (Fripp 2016; Paul 2012). Les expositions d’art temporaires font alors partie, avec le théâtre, la promenade, les foires, les jardins ou même les cafés, de ce nouveau champ d’expériences publiques auxquelles peut s’adonner la population européenne au 18e siècle. Leur fréquentation place le visiteur dans un cadre spécifique, au coeur d’une action qui excite chacun de ses sens et ce, à divers degrés. On ne saurait cependant appréhender le corps sensoriel dans ce cadre de manière unidirectionnelle, mais plutôt en déterminant la nature des éléments qui jouent un rôle essentiel dans l’appréhension de ce dernier : pensons au public ou aux autres visiteurs, au promoteur de l’évènement, à l’espace où se tiennent les expositions, à l’activité elle-même et, bien entendu, aux cinq sens. La présence du public exerce une influence centrale sur l’expérience du corps sensoriel du visiteur. De quelle manière ce dernier négocie-t-il ou réagit-il à la présence des autres et aux corps-à-corps qui s’ensuivent? Quels sont ses hantises ou ses plaisirs? Le promoteur semble vouloir provoquer un ensemble de sensations, de sentiments. De quelle manière s’y prend-il et quelles sont ses intentions? L’espace intervenant directement dans l’expérience sensorielle générale, quel est son rôle dans l’appréhension, l’expérience et l’expression matérielles de chacun des sens? Comment influence-t-il la perception sensorielle et à quel degré? Quel rôle jouent les aspects symbolique et physique de cet espace? La visite de l’exposition impose un état d’esprit singulier et la participation active du corps sensoriel. Quelles sont les règles du jeu? De quelles manières influencent-elles les perceptions? En outre, de quelle façon les déplacements physiques influent-ils sur les sensations? Les sens se définissent et réagissent au contact du lieu, des autres individus et des oeuvres. Lesquels sont les plus sollicités, comment et pourquoi?
Le projet Le corps sensoriel dans les expositions d’art au 18e siècle posera les jalons d’une histoire des sensibilités au sein de la visite de ces expositions. À partir des travaux de Corbin (1990), Classen (1994) et Howes (1990, 1991, et 2006), de même que des écrits parus à l’époque des expositions contenus dans le Fonds Deloynes, par exemple, il s’agira de poursuivre la réflexion sur la vie des sens dans la société de l’Ancien Régime et, plus particulièrement, de caractériser la manière dont s’établissent, s’incarnent et fonctionnent ces nouvelles perceptions sensorielles au Siècle des Lumières. Les étapes de la recherche permettront de saisir et de comparer les diverses caractéristiques et expériences du corps sensoriel d’un lieu d’exposition à l’autre; et les résultats du projet permettront d’en brosser un portrait européen plus large du paysage sensoriel qui s’épanouit tout au long du 18e siècle.

Rôles et responsabilités
Les rôles et responsabilités distribués au sein de l’équipe s’équilibrent autour des compétences et des singularités des recherches des deux collaboratrices, soit Dorit Kluge (hwtk, Berlin) et Gaëtane Maës (U. de Lille), de même que de celles que je conduis depuis mes études doctorales. Cette collaboration internationale facilitera les recherches en archives en Europe, de même que la diffusion des résultats (colloque, vlogues, actes) et la création de la base de données.
Élaboré à mon initiative, le projet repose sur la responsabilité qui m’est assignée d’assurer la cohérence intellectuelle du projet; je dirigerai ainsi les diverses étapes de la recherche, mettrai en place une base de données et superviserai l’organisation et la tenue des activités de diffusion en collaboration avec l’équipe. Mes travaux sur les Salons de l’Académie de Paris (1750-1789) mettaient de l’avant les caractéristiques de cette exposition temporaire comme un lieu d’émotion, d’émulation et d’échange, comme un espace public où les dispositifs de mise en exposition se développent, s’expriment et influencent le jugement critique et l’opinion du public (Pichet 2012). Par la suite, je me suis intéressée au fonds de la Collection Deloynes, un ensemble de documents traitant du monde artistique parisien de la fin du XVIIe siècle au début du XIXe siècle. Cette expertise sur la réalité des expositions parisiennes et les écrits ci rapportant se montrera centrale pour appréhender le corps sensoriel au sein du Salon parisien, me permettant de pousser la réflexion sur l’incidence de chacun des éléments qui jouent un rôle essentiel dans sa constitution, en plus de poser un regard sur l’expérience du corps sensoriel pour l’ensemble des expositions d’art qui ont eu lieu au 18e siècle. Mon expérience dans la réalisation d’activités de diffusion (p. ex. publications ou organisation de colloques) constitue un atout essentiel au bon déroulement de l’ensemble du projet. La supervision des étudiants impliqués dans l’organisation du colloque «Le corps sensoriel au sein des loisirs et divertissements» (UQTR, 22-23 février 2018), auquel participeront les deux collaboratrices, ainsi que ma prise en charge de la publication des actes en étroite collaboration avec G. Maës et D. Kluge assoiront le projet sur des bases solides en posant les jalons de cette collaboration internationale. Cette première étape du projet constitue un actif important en permettant à chacune des membres de l’équipe d’amorcer la réflexion sur le corps sensoriel et l’histoire des sensibilités, et en affirmant clairement les lignes directrices du projet. Ce dernier occupera ainsi 65% de mon temps alloué à la recherche entre juin 2018 et juin 2020.
Les travaux de D. Kluge sur la critique d’art et les «Salons allemands » sont centraux dans l’histoire de l’art aujourd’hui (Kluge 2009 et 2014). Elle est l’une des rares à avoir posé un regard sur les «Salons» de l’espace germanophone, tels que Dresde à partir de 1764 ou Berlin à partir de 1786. Elle a réussi l’exploit, malgré le peu d’archives ayant survécu aux aléas des différentes guerres, de faire ressortir les grandes caractéristiques de ces évènements inspirés de leurs pendants parisiens du 18e siècle. Grande spécialiste de La Font de Saint-Yenne (Kluge 2009), elle s’intéresse aussi aux prémices de la critique d’art moderne en France, aux modus operandi des auteurs et à la réception de ces documents. En retraçant la présence et la formulation de l’expression des sentiments et de la sensualité dans la critique d’art, ses travaux témoignent des prédispositions sensuelles du critique d’art. Dans le cadre du projet, elle s’interrogera d’abord sur ces dernières, puis sur les processus de perception des auteurs lors des visites des expositions d’art temporaires au 18e siècle. Elle abordera par la suite la maîtrise des sens et de la communication/reproduction des impressions sensorielles lors de la rédaction des écrits. Sa présence en Allemagne, son accès aux publications et réseaux germanophones et sa connaissance des lieux de conservation faciliteront les recherches à Dresde ainsi qu’à Berlin, tout comme la traduction et l’adaptation des documents, le cas échéant. Elle sera donc responsable de cette partie du projet et transfèrera les références, les cotes ou même certaines transcriptions aux étudiants afin de leur permettre d’inclure ces informations dans la base de données. Elle sera la personne ressource lors de l’organisation d’un deuxième colloque, qu’accueillera son institution d’attache en 2020.
Les recherches de G. Maës portent principalement sur l’histoire sociale de l’art, les échanges artistiques entre la France et l’Europe septentrionale (plus particulièrement les anciens Pays- Bas et l’Angleterre) et les rapports entre art, littérature et science au 18e siècle (Maës 2004, 2014, 2015 et 2016). Elle s’intéresse aussi depuis plusieurs années à l’histoire des Salons de Lille (Maës 2004) qui, tout en entrant dans un rapport de mimétisme avec les Salons parisiens, laissent transparaitre des particularités qui les singularisent: vente des oeuvres, exposition d’oeuvres anciennes, possibilités à un plus large spectre d’artistes d’exposer. En proposant une vision renouvelée et prégnante du statut des Salons comme institution canonique et en définissant les impondérables qui caractérisent ces expositions en province (Maës 2014), la collaboratrice contribue de manière importante à l’étude des enjeux sociaux développés par les différentes communautés afin d’imposer l’émotion ou la connaissance comme but suprême de la contemplation des oeuvres d’art. Dans le cadre du projet, elle proposera plus particulièrement une réflexion sur le sens de la vue qui était considérée depuis Léonard de Vinci comme le sens privilégié de la délectation des oeuvres d’art. Alors que certains, comme Diderot, ont par la suite estimé que l’art était fait pour susciter l’émotion, d’autres, comme Dezallier d’Argenville, ont proposé qu’il devait conduire à la connaissance. Elle cherchera à saisir la conception du regard et de ses priorités pour chaque communauté de spectateurs, anciennes ou nouvelles, afin de se définir en expert compétent de l’art. Sa connaissance des expositions présentées en province, dont celles de Lille, Marseille et Toulouse, ainsi que des lieux de conservation des archives en France se rapportant à ces évènements en faciliteront l’accès. Elle se chargera de cette partie de la programmation et prendra la responsabilité de communiquer les résultats aux étudiants en vue de la constitution de la base de données.
Les recherches menées à Londres: à la Royal Academy, aux archives nationale à Richmond ainsi qu’à la British Library se feront de connivence entre les collaboratrices et moi-même, mettant ainsi en commun les expertises en recherche, en analyse de données et en rédaction. Selon les intérêts de chacune et les informations recueillies durant les recherches, la rédaction de l’ouvrage-synthèse se fera à six mains, usant des forces et des connaissances de chacune. L’organisation d’une séance au congrès annuel de la Société internationale d’étude du 18e siècle d’Édimbourg en juillet 2019 sera aussi préparée en équipe: il sera important d’inviter les étudiants de Lille, Berlin et Trois-Rivières à y participer afin de provoquer une rencontre avec des chercheurs chevronnés, des pairs et de jeunes chercheurs internationaux. L’amalgame des expériences, des rôles et des responsabilités de chacune des membres de l’équipe permettra de mener à terme la programmation soutenue par le projet.

Plan de mobilisation des connaissances
Le projet novateur «Le corps sensoriel dans les expositions d’art au 18e siècle» tend à favoriser l’avancement de la recherche relativement à la problématique des expositions temporaires au sein de l’histoire des sensibilités par le transfert des connaissances. La collaboration internationale avec Dorit Kluge (hwtk, Berlin) et Gaëtane Maës (U. de Lille) est susceptible de renforcer les relations de recherche, de constituer de nouveaux réseaux grâce au rapprochement entre les milieux universitaires canadiens et européens en plus d’enrichir la formation offerte aux étudiants.
Le plan de mobilisation des connaissances se déploiera tout au long du projet et se destine à des publics diversifiés et larges. En févier 2018 se tiendra le colloque «Le corps sensoriel au sein des loisirs et divertissements» à l’UQTR, un préambule au projet. La publication des actes de ce colloque (2019) permettra d’élargir le public et de rendre accessibles les résultats de cette rencontre. En octobre 2018, la candidate participera au colloque «Émotions en bataille, XVIe-XVIIIe siècle» à BAnQ, Montréal. En juillet 2019, l’équipe proposera une session sur l’expression des sentiments au Congrès de la Société internationale d’étude du 18e siècle à Édimbourg. Ce sera l’occasion de diffuser les avancées du projet auprès de pairs, spécialistes, chercheurs universitaires et jeunes chercheurs. Au printemps 2020, la tenue d’un 2e colloque à Berlin permettra aux étudiants impliqués dans le projet de prendre la parole et de réfléchir sur le corps sensoriel au 18e siècle. Une diffusion numérique sous la forme de vlogue est pressentie pour cette étape. La publication des actes de ce colloque (2021) sera l’occasion pour les étudiants de mener à terme un projet d’édition. Finalement, en 2020, la dernière étape consistera en la publication des résultats du projet de recherche sous la forme d’un ouvrage scientifique pour un public érudit et élargi.

Rôles et formation des étudiants
Dans le cadre du projet «Le corps sensoriel dans les expositions d’art au 18e siècle», il est d’une importance capitale d’intégrer les étudiants – canadiens, français et allemands – pour les mettre en contact avec la réalité de la recherche et les divers modèles de diffusion qui existent: colloques, Congrès, publication d’actes des colloques, production de vlogues et publication d’un ouvrage scientifique. L’expérience des membres de l’équipe, en ce qui a trait à la recherche, l’organisation d’évènements scientifiques et la diffusion des résultats de recherche favoriseront un encadrement efficace des étudiants.
La préparation de la recherche en archive tout comme la compulsion des documents constitue un aspect essentiel et une étape importante de la formation des étudiants en études avancés. La mise en place d’une base de données (FileMaker) répertoriant les références complètes ainsi que les lieux de conservations de tous les documents et ouvrages portant sur le sujet, et une première analyse des documents récoltées permettront aux étudiant(e)s de s’exercer à la gestion d’informations et d’explorer de nouveaux contenus et des fonds d’archives moins exploités, qui regorgent de détails sur les aspects pratiques de ces expositions d’art temporaires. L’appréhension des moteurs de recherche, la coordination des étapes à franchir pour accéder aux documents et la découverte des lieux de conservation que sont, par exemple, la Bibliothèque nationale de France, l’École nationale des Beaux-Arts de Paris, la British Library ou les archives de la Royal Academy à Londres, offrira à aux étudiant(e)s une expérience de terrain féconde et l’opportunité de prendre conscience de la réalité du travail d’un chercheur. Ces étapes poseront aussi la question de l’éventail des types de documents conservés dans les archives et marqueront l’intérêt d’étendre le spectre des documents à consulter: archives manuscrites ou imprimées, écrits du for privé, journaux, correspondances, procès-verbaux, comptabilité, etc. L’assistant qui m’accompagnera à Paris pour les recherches à l’été 2019 sera chargé des aspects techniques de la recherche en bibliothèque: photographie, numérisation, photocopie et transcription de certains documents le cas échéant.
La participation aux activités à l’UQTR, à Édimbourg ou à Berlin sera l’occasion pour les étudiants – pensons par exemple à Jacynthe de Montigny et Mathieu Perron, doctorants en histoire à l’UQTR – de collaborer à l’organisation des évènements : rédaction et diffusion d’appels à communication, demandes de contribution des contreparties, réception et évaluation des propositions, correspondances avec les présentateurs choisis, planification des déplacements et séjours des présentateurs, conception et diffusion du programme, publicité, logistique des évènements, etc. De plus, ils auront la possibilité d’assister et de participer à ces activités, et pourront ainsi se familiariser avec la diffusion des connaissances et le développement d’une recherche ou d’une réflexion scientifique. La révision et l’édition des actes de colloque permettront aux étudiants d’acquérir une expérience pertinente dans l’édition des actes (rédaction d’articles scientifiques, maîtrise d’un protocole scientifique et exigences de publication de textes scientifiques) et la normalisation des données. Dans le cadre du colloque à Berlin, les étudiants devront présenter le résultat de leurs expériences dans le cadre de ce projet de recherche par des communications ou la présentation de vlogues. Le projet de créer des vlogues, diffusés sur un site d’hébergement tel que Youtube, intègre l’aspect des humanités numériques dans la formation des étudiants et jeunes chercheurs des domaines de la culture ou de l’histoire de l’art, ouvrant sur une expérience innovante et riche. Les membres étudiants du Laboratoire sur les publics de la culture qui sont en communication sociale ont l’habitude de ce genre de projet (obligatoire dans le cadre de leur formation) – la collaboration de l’équipe avec ce regroupement de l’UQTR sera essentiel.
Bref, la participation directe à la recherche, à la circulation des savoirs au processus d’édition scientifique, à la gestion d’évènements savants sera une merveilleuse opportunité que le projet offrira aux étudiants impliqués, et posera les bases pour les étudiants et les jeunes chercheurs d’une première incursion dans l’imaginaire social et le corps sensoriel au sein des expositions d’art au 18e siècle.

Organisationsentwicklung im Bereich frühkindlicher Bildung/Entwicklung

Projektleitung: Prof. Dr. Gabriele Mielke in Zusammenarbeit mit Prof. Dr. Monika Zimmermann (International University of Cooperative Education Studienort Heidelberg)
Kooperationspartner: Robert Bosch Stiftung
Laufzeit: 2018-2019

Als Folge von gesellschaftlichem und soziokulturellem Wandel wird Organisationsentwicklung in Bildungseinrichtungen mehr und mehr zum Kernthema. Um diesem stetig wachsenden Druck der Dynamisierung von Rahmenbedingungen entgegentreten zu können, verlangt es nach intelligenten Ideen und vor allem an deren Realisierung. Daher ist es notwendig, wissenschaftliche Standards für Praktiker nutzbar zu machen. Hierzu ist der in diesem Projekt geplante Expertisen Aufbau, ebenso wie die Überprüfung der aus anderen Fachbereichen stammenden Modelle und deren Übertragbarkeit notwendig.
Im Rahmen des Entwicklungs- und Transferprojektes erfolgt die Bearbeitung von praxisrelevanten und praxisdienlichen Forschungsfragen zur daten-basierten Organisationsentwicklung. Praxisrelevante Fragestellungen, wie z.B. Kompetenzen erworben werden können, die zur eigenverantwortlichen Bewältigung ökonomischer Handlungssituationen in Unternehmen im Kontext der Organisationsentwicklung beitragen. Leitende Fragestellungen bei der notwendigen theoretischen Aufbereitung sind daher:
– Was wissen wir über (gute) Organisationsentwicklung im Bereich frühkindlicher Bildung/Entwicklung?
– Welcher Transfer aus den Bereichen der BWL und der Pädagogik auf das Feld der frühkindlichen Bildung/Entwicklung muss geleistet werden?
– Was gilt ggf. spezifisch für den Bereich der frühen Bildung?
– Welche Prinzipien aus der BWL sind adaptierbar und welche nicht?
Es ist erforderlich, ein solides Verständnis von Organisationsdynamiken im Bereich der frühkindlichen Bildung/Entwicklung zu schaffen, ein grundlegendes und reflektiertes Steuerungs- und Interventionsverständnis zu fördern und (zukünftige) Leitungskräfte zu befähigen, situativ angemessene Strategien in diesem Spannungsfeld zu entwickeln.
Im ersten Schritt ist es das Ziel, durch Expertisen Aufbau den aktuellen Wissensstand fundiert aufzubereiten. Theorien und Modelle aus anderen disziplinären Bezügen sollen hinterfragt und auf ihre Passung hin überprüft und ggf. ergänzt werden. Weiter sollen für den sozialpädagogischen Kontext passende Tools herausgefiltert und im Bedarfsfall (weiter)entwickelt werden. Im weiteren Verlauf und ggf. einem Anschlussprojekt werden Erfolgskriterien operationalisiert, um eine Wirksamkeitsstudie mittel quasi-experimentellem Untersuchungsdesign durchzuführen. Die Erhebung primärempirischer Daten dient somit auch der späteren evidenzbasierten, empirischen Analyse des Themenfeldes.
Das Projektergebnis wird im Rahmen eines Wahlpflichtmoduls im Masterstudiengang im letzten Studienjahr der hwtk verankert. Durch Gewinnung spezifischen Wissens und die Qualifizierung während des schrittweisen Kompetenzaufbaus im Masterstudium leistet das Projekt einen nachhaltigen Beitrag zur Qualitätssicherung und Weiterentwicklung von (sozialpädagogischen) Einrichtungen, in dem Absolventinnen und Absolventen Steuerungswissen und wissenschaftliche Erkenntnisse nutzbar in der Praxis einsetzten. Spätere Leitungskräfte stellen so bereits im Studium die Weichen, um professionell mit Veränderungsprozessen und deren spezifischen Herausforderungen im Management umgehen zu können. Anders als bei anderen Forschungsprojekten, liegt bei diesem Forschungsprojekt der Schwerpunkt nicht auf der Zielgruppe der Sozialpädagogen. Der Masterstudiengang befasst sich generell mit Organisationsentwicklung und Business Coaching und ist offen für weitere Fachbereiche. Durch das Forschungsprojekt soll das Interesse für dieses besondere Feld über die Gruppe der Sozialpädagogen hinaus, geweckt werden.

Ökonomische Auswirkungen von Mega-Sportevents in Schwellenländern (FIFA WM 2014 und den Olympischen Spiele 2016 in Brasilien)

Projektleitung: Prof. Dr. Gabriele Mielke
Kooperationspartner: Universität Fundação Getulio Vargas Escola de Administração de Empresas in São Paulo und Rio de Janeiro
Laufzeit: 2015-2020

Im Zuge ihres wirtschaftlichen Aufschwungs sehen Schwellenländer die Austragung sportlicher Großereignisse zunehmend als ein Mittel, sich als ernstzunehmender Partner in den Reihen der westlichen Industrienationen zu etablieren und sich vom Image eines sog. Entwicklungslandes zu befreien. Nach der Ausrichtung der Olympischen Spiele 2008 in Peking folgte Südafrika 2010 mit der FIFA-WM und Indien mit den Commonwealth Spielen in Neu- Delhi. 2014 und 2016 wird Brasilien mit der Fußball-WM und den Olympischen Spielen gleich zwei der größten Sportevents der Welt austragen. Daher stellt sich die Frage nach dem volkswirtschaftlichen Nutzen den Brasilien durch die Austragung der beiden Mega-Sportevents hat. Brasilien wird zu den sogenannten BRICS-Staaten (Brasilien, Russland, Indien, China und Südafrika) gezählt. Dies sind große Länder mit einem überdurchschnittlichen Wirtschaftswachstum. Tatsächlich konnte die brasilianische Wirtschaft in der Zeit von 2001 bis 2013 bereits kräftige reale Produktionszuwächse von jahresdurchschnittlich 3,4 Prozent verbuchen, auch wenn das Wachstum damit nicht so stark war wie in den anderen BRICS-Staaten. Gleichwohl bekam auch Brasilien die Wirtschaftskrise zu spüren. Im Jahr 2013 wuchs das preisbereinigte Bruttoinlandsprodukt nur noch um 2,3 Prozent (Brenke & Wagner, 2014, S. 512f.). Inwiefern die FIFA-WM 2014 sowie die Investition in die Olympischen Spiele 2016 bereits zu einer häufig unterstellten Multiplikator-Wirkung für das Land Brasilien geführt hat, soll in dem Forschungsvorhaben untersucht werden. Vor dem Hintergrund der wirtschaftlichen Lage Brasiliens sowie den mit der Austragung verbundenen Kosten von Mega-Sportevents stellt sich demnach die Frage nach dem Nutzen – den sog. Event Legacies – der Austragung sportlicher Megaevents für das Land Brasilien.
Das Ziel des Forschungsvorhabens ist es, den tatsächlichen Nutzen von Mega-Sportevents für das Schwellenland Brasilien zu messen, v.a. in Bezug auf die beiden Großereignisse FIFA-WM 2014 und Olympischen Spiele 2016. Neben dem Primäreffekt, der alle Auswirkungen der Nachfrager, bedingt durch die Events vereint, liegt der Focus auf einem möglichen Sekundäreffekt, d.h. den langfristigen Wirkungen, die durch den Impuls der beiden Events entstanden sind. Vor diesem Hintergrund ist das Ziel, Event Legacies für Brasilien zu identifizieren, die die wirtschaftliche Entwicklung des Landes positiv beeinflussen und dabei unmittelbar auf die beiden Events zurückzuführen sind. Das Projekt trägt dazu bei, die Methoden und Instrumente zur Messung der Auswirkungen dieser Sportereignisse zu bereichern und die Datenbasis innerhalb der Sport-Eventforschung zu erweitern. Um der Zielstellung des Forschungsvorhabens nachzugehen, erfolgt die Analyse der Auswirkungen auf die Austragungsdestination entlang unterschiedlicher Einflussfaktoren bzw. Dimensionen möglicher Effekte sportlicher Großereignisse.

Machbarkeitsstudie im Rahmen des Innovationsgutscheins Brandenburg für die LE Consulting GmbH, Konzeptentwicklung zur Umstellung des Einführungsworkshops der QuizAcademy von einem analogen in ein digitales Format

Projektleitung: Prof. Dr. Christian Schultz
Kooperationspartner: LE Consulting GmbH
Laufzeit: 2017-2018

Interreg Central Europe – Call 3 Thema: „Innovation Eco-System für Smart Forschungsprojekt Elderly Care“

Projektleitung: Prof. Dr. Gabriele Mielke, Prof. Dr. Christian Schultz
Kooperationspartner: Lead Partner Budapest Főváros XI. kerület Újbuda Önkormányzata/Municipality of Újbuda (Budapest, 11th district), insgesamt 21 Verbundpartner
Laufzeit: 2019-2021

Central Europe may catch up with European innovation leaders by working jointly on common priorities. Health & well-being of the elderly is a shared concern of I-CARE-SMART partners. They look at it not only as a societal challenge but also as an opportunity to promote growth. This calls for the development of innovative products & services meeting the special needs of the elderly, a notion often referred to as the silver economy. However, CE is still lagging behind to develop such products & services with active user involvement. I-CARE-SMART partners aim to bring innovation closer to senior citizens and create a structured collaboration framework centred around the users. Local/regional public authorities having strong links with seniors are well positioned to help this process. They can act as facilitators of innovation by mobilising seniors and creating platforms where potential users can interact with innovators, voice their needs and provide feedback. Small businesses also have to gain enhanced capacities to access such platforms, which help them to develop highly marketable products & services. I-CARE-SMART delivers a comprehensive toolset with practical guidance on how to engage seniors and businesses in user-focused co-creation and open innovation. Based on the tools developed, a step-by-step process is launched to build new cooperation channels gradually. It starts with a co-creation based needs assessment, then innovators are invited to present solutions to the revealed needs through the SilverStar Challenge. Development of solutions with user involvement is piloted via interactive co-creation sessions and living-lab-type real-life tests. Finally, the SilverStar Platform, a transnational open innovation platform opens the room for co-creation across borders. Through these steps, participants are “learning by doing” and get enabled to create lasting, structured collaboration within and among regional innovation ecosystems for smart elderly care.

Health & well-being are key priorities in S3s of participating regions. I-CARE-SMART promotes innovation in these fields by focusing on one of Central Europe’s (CE) major challenges: the rapidly aging society. According to Eurostat, every 5th EU citizen is senior, while in some CE regions numbers are even higher: e.g. in Liguria (PP7, PP8) close to every 3rd resident is over 65 years. Improving health and well-being of the elderly with tailor-made products & services entails an enormous business opportunity, often referred to as the “silver economy”. Businesses in CE regions struggle to harness this potential, largely due to the relatively low innovation performance: based on the Regional Innovation Scoreboard, PP regions are moderate and strong innovators, but none of them belongs to innovation leaders. They rank between 55 (Südösterreich: PP11, PP12) and 198 (Lodzkie Region: PP3, PP4) among 221 European regions. HU, PL, SK and IT regions perform particularly low regarding the indicator “Innovative SMEs collaborating with others”. While triple helix collaboration among public authorities, universities, large industry players is quite well established, fully-fledged quadruple-helix innovation ecosystems for elderly care are yet to be created. A key challenge is to engage users i.e. the seniors, whose voices are often unheard in the course of product & service development. At the same time, SMEs often lack capacities, platforms and even motivation to directly involve end-users in the process. PP-pairs (a public entity with strong links to senior communities teamed up with a business/university partner embedded in innovation networks) from 6 CE regions join forces in I-CARE-SMART to overcome these barriers by effectively engaging seniors and small businesses in a quadruple-helix based co-creation process. Interaction among actors of regional innovation ecosystems will help to reduce regional disparities, thus bringing CE closer to EU’s innovation leaders.
Local/regional governments in I-CARE-SMART are committed to act as facilitators of innovation. They aim to offer an open space for co-creation by exploiting existing channels towards the targeted elderly citizens (e.g. care system, senior communities, social networks). Teamed up with a regional partner with an efficient outreach to academy and business, fully-fledged quadruple helix innovation ecosystems will be created with a huge potential to promote innovation through better understanding user needs. CE is lagging behind EU’s Innovation Leaders in terms of effective user involvement and open innovation methods. So besides mapping and exploiting their own channels, networks and potentials PPs need to look beyond their regions for good practices and explore senior & business engagement techniques and co-creation & open innovation methods to deliver a comprehensive toolset boosting user-focused innovation in elderly care. PPs elaborate novel approaches along 3 questions: 1) How to involve the senior target group in a user-centred innovation process? 2) How to enable and motivate SMEs to take part in the process, share ideas and collaborate with others? 3) How to adapt co-creation & open innovation methods to the characteristics, attitudes, interests of the target groups in the regional/transnational context? Based on the developed toolset PPs launch a quadruple helix based co-creation process going through 4 stages: 1) Co-creation based needs assessment; 2) Scouting innovative solutions that meet real user needs (SilverStar Challenge); 3) Development of solutions with user involvement (co-creation and living lab pilots); 4) Transnational collaboration with open innovation methods (SilverStar Platform). The established co-creation process will not be a one-off opportunity: through these steps, PPs are “learning by doing” and become able to create lasting, structured collaboration within and among regional innovation ecosystems for smart elderly care.

The potentials of the silver economy, a key S3 sector, can be exploited only if innovative products and services have high marketability. This can be guaranteed through understanding relevant regional contexts and end-user needs, learning about competing solutions, and opening doors towards foreign markets. This can be only achieved through transnational cooperation. I-CARE-SMART brings together key stakeholders of regional innovation ecosystems, in order to help businesses to develop solutions for the elderly with high chances of successful market uptake beyond borders. Transnational cooperation leads to project outputs with wide-scale adaptability and transferability as follows: 1) All PPs contribute to the development of tools on senior & business engagement, co-creation & open innovation methods, thus collecting a diverse range of knowledge, ensuring intensive exchange of experience and mutual learning. The tools provide a sound, transferable methodological basis for enhancing innovation ecosystems by efficiently engaging businesses and the senior target group in a quadruple-helix based user-focused co-creation process. 2) Co-creation starts at the regional level as raising awareness and capacities for user-focused innovation is easier first in a familiar context e.g. using local languages and existing networks. This is all boosted by the launch of a transnational call for innovative solutions (SilverStar Challenge), a frame for businesses to meet target group needs regardless of regional borders. Regional capacities enhanced through an intensive flow of information among participating regions is a key to reducing regional disparities in terms of innovation performance.3) Businesses will be motivated to participate in the process as they can build contacts with foreign partners and set up “transnational collaboration teams”. This will be facilitated by our open innovation platform (SilverStar Platform), the key transnational output of the project.

I-CARE-SMART aims to enhance innovation ecosystems for the promotion of smart solutions in elderly care. It does so in CE regions, which have identified health & well-being as priorities in their regional innovation and smart specialisation strategies. The project strengthens capacities of participating regions by 1) enabling public authorities to act as facilitators of the innovation process, 2) effective mobilisation of the elderly and businesses to bridge the gap between innovators and the target group, 3) launching a quadruple-helix based, user-focused co-creation process at regional & transnational level for the development of smart elderly care solutions. Participating regions thus create fully fledged quadruple helix based ecosystems with sufficient capacities to promote innovation through co-creation. The final goal is to build a transnational open innovation ecosystem for smart elderly care, which allows public authorities, universities, businesses, and the representatives of the elderly to 1) regularly interact, 2) share knowledge and information on the unmet needs of the elderly and on the potential solutions to address them, and 3) create transnational collaboration teams for the development of innovative solutions with wide-scale market opportunities. Involved actors mutually benefit from the strengthened cooperation, which ensures the sustainability of the linkages and contributes to the reduction of differences in regional innovation performance. As a result of I-CARE-SMART, improved cooperation and sustainable linkages will be established among quadruple helix (QH) actors of CE regions, to promote innovation for better health & well-being of the elderly. Cooperation and linkages will be strengthened in 5 gradual steps: 1) The partnership consists of public authorities, care providers, universities and business organisations, thus presenting all pillars of the QH. PPs jointly develop the key transnational outputs and commit themselves to sustaining and scaling up results by creating the I-CARE-SMART transnational network. Thus, PPs ensure the backbone of a wider-scale transnational innovation ecosystem. 2) PPs reach out to additional key QH actors and create regional Task4s to plan and implement a user-focused co-creation process via strong mobilisation and awareness raising of the targeted elderly and businesses. 3) The process is opened up to all relevant stakeholders in the PP regions. QH based co-creation with active involvement of the relevant innovation players will be embedded into regional ecosystems. 4) Mobilised regional QH actors will also be linked at transnational level through the SilverStar Platform, which promotes open innovation for smart elderly care. 5) PPs make a formal commitment to maintain and scale-up the established regional and transnational co-creation process, by establishing the I-CARE-SMART Network and opening it up to further regions as well.

Museen als Orte der interkulturellen Vermittlung

Kooperationspartner: Dr. Cécilia Brassier-Rodrigues (MCF, Université Clermont Auvergne – Mitantragstellerin), Prof. Dr. Luisa Giacoma (Università della Valle d’Aosta – Université de la Vallée d’Aoste – Antragstellerin)
Laufzeit: 2019-2022

Kulturelle Entwicklungen sind heute nicht ausschließlich durch Trans- und Multikulturalität geprägt, sondern insbesondere durch Interkulturalität. Museen werden in diesem Sinne als Orte des Dialogs begriffen, an denen Interkulturalität bewusst konstruiert, ihr aber auch Raum für Veränderung und Bereicherung gewährt wird. Museen müssen sich einerseits der Globalisierung öffnen, sie errichten bspw. immer häufiger Nebenstellen in anderen Kulturräumen. Anderseits stehen sie vor der Aufgabe ihre Vermittlungsarbeit immer stärker auf ihre Besucher auszurichten und neue Zielgruppen zu erschließen. Das Projekt lotet konkrete Möglichkeiten aus, wie Museen vor dem Hintergrund demographischer Entwicklungen, der Digitalisierung und des nachhaltigen Agierens neue Wege zu und mit ihrem Publikum finden. Die Wissenschaft sieht sich hierbei in der Verantwortung bisherige Praktiken zu analysieren, zueinander in Beziehung zu setzen und neue Impulse für die interkulturelle Vermittlung zu erarbeiten. Dabei eröffnet sich eine doppelte Betrachtungsebene: Wie soll man andere Kulturen ausstellen und der eigenen Kultur vermitteln? Und wie die eigene ausstellen und anderen vermitteln? Wie kann man mittels Interkulturalität dem Sinn der Kunst gerecht werden und gleichzeitig den Bedürfnissen der Besucher entgegenkommen?

Jegliche Vermittlungsarbeit muss gleichermaßen ein nationales Publikum, ethnische Minderheiten und Flüchtlinge als auch ein internationales Publikum ansprechen. Damit überlappen sich für ein Museum Ansätze des klassischen Marketings, des Ethnomarketings und des internationalen Marketings. Interkulturalität kristallisiert sich als Querschnittsthematik und Lösungsansatz in der Zielgruppenentwicklung und -bindung, dem Audience Development, heraus. Darauf basierend erforscht das Projekt Strategien und Instrumente interkultureller Vermittlung im Museum. Es geht davon aus, dass interkulturelles Handeln weit über sprachliche Ausdrucksweisen hinausreicht und alle anderen konnotierten Aspekte des Ausstellens bzw. alle Bereiche der Marketingarbeit umfasst. Jegliche Ausdrucksform wird in der Vermittlungsarbeit mit einem kulturellen Sinn versehen.

In den trinationalen Konferenzen wird zuerst der Status quo der Interkulturalität in der musealen Vermittlung bestimmt und damit eine einheitliche Ausgangsbasis für alle Teilnehmer/innen geschaffen. In einem zweiten Schritt werden Museumsführungen als exemplarische Form der interkulturellen Vermittlung betrachtet. Sie vereinen sprachliche, visuelle, räumliche und materielle Aspekte. In ihnen werden Informationen zusammengetragen und strukturiert, Texte verfasst und interaktiv dargeboten, wodurch sich eine Interaktion mit Besuchern und dem Raum ergibt. Ziel des Projekts ist hierbei neue Potenziale dieser interkulturellen Kommunikationsform zu erschließen. Die dritte Konferenz widmet sich den Menschen als Akteuren von Interkulturalität. Sie sind gleichermaßen Ausgangspunkt und Ziel des Rezeptionsprozesses. Untersucht werden erstens Museumsmitarbeiter, wobei darunter alle Mitarbeiter mit direktem oder indirektem Kontakt zum Besucher gefasst werden, und ihre Kompetenzen sowie Arbeitsweisen, zweitens Museumsbesucher und ihre Anforderungen an das Besuchserlebnis und drittens die interkulturelle Interaktion von Mitarbeitern und Besuchern. Die gewonnenen Erkenntnisse aller drei Konferenzen werden schließlich für die akademische Ausbildung, für Weiter- und Fortbildung sowie für die Praxis der interkulturellen Vermittlung im Museum nutzbar gemacht.

Das Forschungsprojekt vereint Vertreter/innen unterschiedlicher Disziplinen der Geistes- und Sozialwissenschaften und damit verschiedenste Perspektiven auf die Problematik und Forschungsmethoden. Bisher existiert keine Studie, die den deutschen, italienischen und französischen Kulturraum bezüglich dieser Thematik systematisch und vergleichend untersucht. Ein wesentlicher Aspekt ist zudem die beabsichtigte Nähe von Theorie und Praxis, sodass zusätzlich zu den Beiträgen zur Grundlagenforschung im Bereich Interkulturalität ein großer Anteil des Projekts der anwendungsorientierten Forschung zuzurechnen ist.